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Tu lis. Tu choisis. Tu assumes. 😏🔥
Pas de vacances pour le Boss.
Il a essayé une fois. Il s'ennuyait.
Week-end terminé. Semaine lancée. Les matchs s'enchaînent, les convictions aussi.


Lens n'a pas soulevé la Coupe de France depuis 1998. Pour contextualiser : en 1998, Google n'existait pas encore, Zidane venait de devenir champion du monde, et Toulouse jouait probablement en Division 2. 28 ans d'attente, et ce soir c'est peut-être la nuit.
Lens à domicile en ce moment c'est un problème. 14 victoires sur 15 matchs à domicile, une équipe qui a renversé Toulouse 3-2 vendredi dernier après avoir été menée 2-0.
En face, Toulouse débarque avec trois défaites consécutives, une défense qui encaisse au minimum trois buts par match depuis trois semaines, et l'incapacité totale à garder un clean sheet en déplacement depuis sept matchs. Le Boss a une pensée émue pour Guillaume Restes. Une pensée courte, mais sincère.


Une victoire sur 24 matchs. Un coach maintenu en poste malgré tout ça. Des supporters qui boycottent. Et en face, Manchester City qui arrive avec un titre en ligne de mire et l'appétit d'une équipe qui vient de battre Arsenal. Burnley ce soir, c'est un peu comme inviter un requin à la piscine en lui disant que l'eau est un peu froide. Ça ne va pas changer grand-chose pour lui.
City a besoin des trois points pour prendre la tête de la Premier League. Burnley a besoin d'un miracle pour éviter la Championship. L'un des deux va obtenir ce qu'il veut. Le Boss a fait son choix très rapidement.
ALK Capital, le groupe propriétaire, a réussi l'exploit de reléguer Burnley trois fois en trois saisons complètes en Premier League. Avec une telle régularité, c'est presque du talent.


L'Atlético vient de perdre la finale de la Coupe du Roi aux tirs au but contre la Real Sociedad. Simeone, lui, a la tête de quelqu'un qui a commandé un steak bien cuit et qui a reçu du tofu. Trois défaites consécutives en Liga, un groupe qui doute, et surtout une demi-finale de Ligue des Champions qui approche.
Ce match contre Elche, c'est le traitement de choc dont l'Atlético a besoin. Une victoire propre, une confiance rechargée, et Simeone qui retrouve son sourire carnassier.
En face, Elche est en zone rouge mais commence à trouver quelque chose qui ressemble à une forme à domicile. Deux victoires contre Majorque et Valence. Ce qui, pour Elche cette saison, s'appelle une Renaissance. Avec un grand R. Sauf que ce n'est pas Elche qui va faire reculer l'Atlético de Simeone en pleine fièvre de réaction.


Le PSG a perdu contre Lyon dimanche. Une défaite qui a dû laisser Luis Enrique dans un état qu'on préfère ne pas imaginer. Mais voilà Nantes qui débarque au Parc des Princes et le PSG a marqué lors de ses 46 derniers matchs à domicile en Ligue 1. 46. C'est plus une série, c'est une religion.
Nantes, de son côté, est la dernière attaque du championnat avec 25 buts en toute la saison. Le genre de statistique qui mérite un moment de silence. Les Canaris restent sur trois déplacements consécutifs sans marquer et pourraient enchaîner un quatrième. Ce qui, sportivement parlant, s'appelle une invitation à la relégation.
Et au Parc, ils vont tomber sur Kvara. Un homme qui transforme un match ordinaire en cauchemar personnel pour n'importe quelle défense. Nantes peut s'organiser défensivement, serrer les rangs, espérer le miracle. C'est touchant. Le Boss leur souhaite bonne chance, sincèrement, et sans conviction aucune.


Dimanche, le Bayern a décroché son 35ème titre de champion d'Allemagne. 35. Pour contextualiser : c'est autant de titres que Leverkusen a d'années d'espoir déçu en championnat.
Le Bayern arrive à Leverkusen comme Ivan Drago qui débarque dans le vestiaire de Rocky, plein de certitudes, taillé comme une statue, et avec l'envie d'un triplé historique. Sauf que dans cette version, il n'y a pas de scénariste pour sauver l'underdog.
En face, Leverkusen a perdu ce week-end, cassant une série de sept matchs sans défaite. Les démons sont là. La saison passée, ils s'étaient fait éliminer par l'Arminia Bielefeld, pensionnaire de troisième division. Troisième division. Le Boss a relu deux fois. C'était bien ça.
Ce soir l'adversaire est d'un tout autre calibre. Une machine bavaroise lancée à pleine vitesse, qui a inscrit au moins deux buts dans chacune de ses 14 dernières victoires en DFB-Pokal. Leverkusen peut s'appuyer sur son public et ses six victoires de rang à domicile en Coupe. Mais face au Bayern en mode conquête, c'est comme apporter un couteau à une fusillade.
5 matchs. 5 fois raison.
Le Boss n'attend pas les résultats. Il les connaît déjà. 😏
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